Ces cinq notions reviennent dans tous les projets data, et sont souvent confondues. Les distinguer permet de choisir la bonne architecture selon les usages : pilotage, exploration, IA ou partage entre métiers.
Base analytique qui consolide des données nettoyées et historisées de plusieurs sources, modélisées pour le reporting et le pilotage.
Exemple
Ventes, stocks et achats réunis dans Snowflake pour les tableaux de bord de la direction
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Data Mart
Sous-ensemble dédié à un métier
Extrait du Data Warehouse limité à un domaine (finance, RH, commerce), plus simple à comprendre et plus rapide à interroger.
Exemple
Un Data Mart « Commerce » avec les faits de vente et les dimensions client, produit et date
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Data Lake
Stockage brut de tous formats
Stockage objet peu coûteux qui accueille des données brutes, structurées ou non (fichiers, JSON, images, logs), avant toute transformation.
Exemple
Fichiers Parquet et JSON sur Amazon S3 ou Azure Data Lake Storage, exploités par Databricks
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Data Mesh
Données gérées comme des produits
Organisation décentralisée : chaque domaine métier est responsable de ses « produits de données », sur une plateforme commune et avec une gouvernance fédérée.
Exemple
Le domaine Logistique publie un produit « Livraisons », documenté et testé, utilisé par la Finance
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Data Pipeline
Chaîne qui achemine et transforme
Enchaînement automatisé d’étapes d’extraction, de transformation et de chargement, planifié ou en continu, avec supervision et reprise sur erreur.
Exemple
API du CRM → Talend → Snowflake → modèles dbt → Power BI, chaque nuit
Infographie
L’essentiel en un coup d’œil
À garder sous la main : agrandissez-la, puis gardez ces points en tête.
Warehouse pour piloter, Lake pour stocker et explorer